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Jeux Universitaires 2024 : le sport universitaire ivoirien en pleine ascension, l’INJS en maître incontesté

Du 17 au 20 juillet à Korhogo, les finales des Jeux Universitaires ont consacré l’INJS, tout en révélant le renouveau du sport dans les campus de Côte d’Ivoire.

L’INJS, machine à gagner

Avec six trophées remportés en sports collectifs (football dames, handball hommes et dames, volleyball hommes et dames, basketball dames) et un total impressionnant de 76 médailles dont 42 en or, l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) a écrasé la concurrence à Korhogo.

Ses athlètes ont brillé aussi bien dans les disciplines individuelles comme l’athlétisme, le taekwondo ou encore le judo, s’imposant comme la référence du sport universitaire en Côte d’Ivoire.
D’autres universités n’ont pas démérité
Malgré la suprématie de l’INJS, d’autres établissements ont su se distinguer :Nous citerons l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB) s’est offert une belle moisson en basketball hommes et dames, ainsi qu’en basket 3×3 et l’’Université Alassane Ouattara de Bouaké a remporté la finale de football masculin, très suivie.

Outre ces universités, des performances individuelles ont également marqué les esprits.Il s’agit de  Carine Bah Lou (UFHB) a dominé le judo chez les -78 kg dames, et Safo Angui (Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa) a brillé en taekwondo (-80 kg hommes).

Une jeunesse engagée, un sport universitaire revitalisé

Le directeur général de l’OISSU, Adama Doumbia, s’est réjoui du bon déroulement de cette édition :« Nous sommes en train d’atteindre l’objectif du ministre des Sports : redonner au sport scolaire et universitaire toute sa place. »Même son de cloche pour Dr Roland Goffin, représentant du ministère, qui a salué des jeunes « disciplinés, travailleurs et porteurs d’espoir pour l’avenir ».

Rendez-vous en 2025 !
Cette édition marque un tournant. Les Jeux Universitaires ne sont plus seulement un événement sportif : ils deviennent un tremplin de détection des talents, un lieu d’expression pour une jeunesse ivoirienne dynamique et unifiée.
Une chose est sûre : l’INJS a mis la barre très haut, et toutes les universités ont désormais un défi clair en tête pour 2025… faire tomber le géant.
Lebéni KOFFI

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