Côte d’Ivoire : Volailles d’Or envisage une hausse des prix après l’instauration d’une taxe de 9% sur les aliments d’élevage
Le groupe ivoirien Volailles d’Or a annoncé envisager une augmentation du prix de ses poulets, invoquant l’instauration d’une taxe de 9 % sur les aliments destinés à l’élevage, dans un contexte de renchérissement généralisé des coûts de production.
Dans un avis adressé à sa clientèle, l’entreprise explique que cette nouvelle mesure fiscale, appliquée par l’administration fiscale, intervient alors que la filière avicole est déjà confrontée à une hausse continue de plusieurs postes de dépenses essentiels.
Selon Volailles d’Or, le coût des aliments pour volailles constitue l’un des principaux facteurs de pression sur les charges, auxquels s’ajoutent l’augmentation des prix des intrants et des produits vétérinaires, ainsi que le renchérissement des emballages et des frais logistiques.
« Ces coûts de production pèsent lourdement sur notre activité », souligne le groupe, qui estime que la combinaison de ces facteurs réduit sa capacité à absorber les charges sans répercussion sur les prix de vente.
Face à cette situation, Volailles d’Or indique qu’une « légère modification » des tarifs pourrait intervenir prochainement, une décision présentée comme nécessaire pour assurer la continuité de l’activité et maintenir les standards de qualité de ses produits.
L’entreprise affirme toutefois rester attachée à un équilibre entre viabilité économique et préservation du pouvoir d’achat des consommateurs, tout en appelant à la compréhension de sa clientèle.
Acteur majeur de la filière avicole en Côte d’Ivoire, Volailles d’Or évolue dans un secteur particulièrement sensible aux fluctuations fiscales et aux coûts des matières premières, dans un pays où la consommation de volaille constitue une part importante de l’alimentation des ménages.
Durandeau



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