A Suivre

𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐑𝐅-𝐆𝐎𝐇-𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐊𝐎𝐍É 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 : « 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 »
𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐑𝐅-𝐆𝐎𝐇-𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐊𝐎𝐍É 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 : « 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 »

Burkina Faso : une usine de transformation d’anacarde de 150 000 tonnes par an lancée à Bobo-Dioulasso

Le Burkina Faso s’est doté à Bobo-Dioulasso, dans l’ouest du pays, d’une usine moderne de transformation de noix d’anacarde d’une capacité de 150 000 tonnes par an, pour un investissement de plus de 9,5 milliards de francs CFA (environ 14,5 millions d’euros), ont indiqué les promoteurs du projet.

Dénommée Burkina Cajou, l’unité industrielle est implantée sur une superficie de 8 hectares. Elle devrait générer environ 1 700 emplois directs et indirects, majoritairement occupés par des femmes, avec une ambition à long terme de porter ce chiffre à 8 500 emplois.

L’État burkinabè détient 25 % du capital social de l’entreprise, créée par l’entrepreneure burkinabè Masso Sow Traoré, active dans le secteur de l’agro-industrie. Selon la direction, près de 80 % de la main-d’œuvre de l’usine est composée de femmes.

Le site industriel comprend également des infrastructures sociales, dont une infirmerie et une garderie sécurisée destinée aux enfants des employées, afin de faciliter l’accès à l’emploi féminin dans un secteur à forte intensité de main-d’œuvre.

L’usine s’inscrit dans la stratégie nationale de développement de la transformation locale des matières premières agricoles. L’anacarde figure parmi les filières agricoles stratégiques du Burkina Faso, mais le pays exporte encore plus de 90 % de sa production à l’état brut, limitant les retombées économiques locales.

À travers des investissements industriels comme Burkina Cajou, les autorités burkinabè entendent accroître la capacité de transformation locale, créer des emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, et capter une part plus importante de la valeur ajoutée issue de la filière anacarde.

Durandeau

Laisser un commentaire