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𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐑𝐅-𝐆𝐎𝐇-𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐊𝐎𝐍É 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 : « 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 »
𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐑𝐅-𝐆𝐎𝐇-𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐊𝐎𝐍É 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 : « 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐲𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬é𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 »

Notation souveraine : la Côte d’Ivoire parmi les pays les mieux notés d’Afrique, selon Fitch

L’agence de notation financière Fitch Ratings a relevé la note de crédit souveraine de long terme en devises de la Côte d’Ivoire de « BB- » à « BB », assortie d’une perspective stable, saluant la solidité des fondamentaux économiques et la qualité de la gestion des finances publiques du pays, a annoncé samedi le ministère ivoirien des Finances et du Budget.

Selon le communiqué officiel, cette décision marque « une étape majeure » dans la reconnaissance de la signature de l’État ivoirien. Le relèvement direct à « BB », sans passage préalable par une perspective « positive », est présenté comme un fait rare, traduisant la « forte conviction » de Fitch quant à la robustesse de l’économie ivoirienne et à la crédibilité de sa politique budgétaire.

Avec cette nouvelle notation, Fitch s’aligne sur les évaluations récentes de Moody’s et de Standard & Poor’s (S&P), confirmant la position de la Côte d’Ivoire parmi les meilleures signatures de crédit en Afrique subsaharienne, à seulement deux crans de la catégorie dite « Investment Grade », selon le texte.

L’agence met notamment en avant la stabilité de l’environnement politique, jugée favorable à la prévisibilité des politiques publiques, ainsi qu’une croissance économique qualifiée de « robuste et diversifiée ». Celle-ci est projetée à plus de 6 % en moyenne au cours des prochaines années, portée par le dynamisme des secteurs pétrolier, gazier et minier, ainsi que par la transformation agricole.

Fitch souligne également une gestion budgétaire rigoureuse, avec un déficit public attendu à 3 % du produit intérieur brut (PIB) dès 2025, conformément aux normes de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). À cela s’ajoute une gestion proactive de la dette publique, qui a permis d’améliorer son profil : le ratio dette/PIB devrait reculer de 59,5 % en 2024 à 58,2 % en 2025, poursuivant une trajectoire baissière.Cette revalorisation intervient dans un contexte régional marqué par des incertitudes économiques et sécuritaires, mettant en relief, selon les autorités, la résilience de la Côte d’Ivoire et l’attractivité de sa signature auprès des investisseurs internationaux.Le gouvernement ivoirien s’est félicité de cette décision, qu’il considère comme le reflet de la pertinence des réformes structurelles engagées. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre une gestion macroéconomique prudente et à renforcer une trajectoire de croissance « inclusive et durable », précise le communiqué.

Durandeau

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