Zambie : la Banque mondiale approuve la deuxième phase du projet TRALARD pour renforcer la résilience climatique
La Banque mondiale (BM) a approuvé la deuxième phase du projet Transforming Landscapes for Resilience and Development (TRALARD II), destiné à renforcer la résilience climatique et à améliorer la gestion durable des terres en Zambie.
Doté d’un financement total de 137 millions de dollars, dont 37 millions apportés par les partenaires de la Banque mondiale, le projet vise à améliorer la gestion de plus de 680 000 hectares de terres et à accroître la résilience de plus de 650 000 personnes dans l’écorégion du Miombo, une zone particulièrement vulnérable aux aléas climatiques.
« TRALARD II illustre comment l’action climatique peut être inclusive et menée par les communautés », a déclaré Achim Fock, directeur national de la BM pour la Zambie, cité dans le communiqué. Selon lui, le projet mettra l’accent sur l’agriculture climato-intelligente, la restauration des paysages et la modernisation des services hydrométéorologiques.
La première phase du programme avait déjà permis d’aider plus d’un demi-million de Zambiens, de créer 180 000 hectares de forêt et de renforcer la résilience de nombreuses communautés rurales face aux effets du changement climatique.Dans cette nouvelle étape, la Banque mondiale entend appuyer le gouvernement zambien dans la planification participative de l’utilisation des terres et des ressources en eau, tout en améliorant la qualité et la fiabilité des données météorologiques pour des prévisions plus précises.
Le projet soutiendra également les activités économiques rurales durables, en favorisant les chaînes de valeur agricoles et l’accès aux marchés, afin de diversifier les sources de revenus et réduire la pression sur les ressources naturelles.TRALARD II prévoit en outre la création de groupes communautaires de gestion forestière et le déploiement d’un programme juridictionnel de réduction des émissions, destiné à renforcer la capacité du pays à participer aux marchés du carbone. Les recettes générées seront réinvesties localement pour améliorer les moyens de subsistance des populations rurales.Selon la Banque mondiale, le projet s’inscrit dans une approche intégrée alliant objectifs écologiques, sociaux et économiques, afin de concilier développement durable et adaptation climatique dans les zones les plus exposées du pays.
Durandeau



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