Équitation : Oumrabi s’offre le premier Grand Prix Jacqueline Ouégnin


‎Le cheval arabe Oumrabi, monté par le Béninois Ibrahim Dicko, a remporté ce samedi 10 octobre 2026, au stade municipal de Grand-Bassam, le premier Grand Prix international Jacqueline Ouégnin. Formé en Côte d’Ivoire, le jockey a dominé la concurrence sur 2 400 m et empoché 3 millions de FCFA sur les 5 millions en jeu.
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‎Athena, cheval ivoirien appartenant à Joseph Biley et monté par Alassane Dicko, termine deuxième (1,2 million de FCFA). Zoro et son jockey Gondo Diomandé complètent le podium (800 000 FCFA).

‎Les Burkinabè avaient pourtant ouvert le bal en s’adjugeant la première course (1 200 m), le prix de la Sorec, doté de 2 millions de FCFA. Piqués au vif, les Ivoiriens ont réagi en raflant les trois courses suivantes :le prix du maire de Grand-Bassam, Jean-Louis Moulot (2 millions de FCFA) ;

le prix du ministre des Sports, Adjé Silas Metch (2,5 millions de FCFA) et le prix du DG de la Lonaci, Dramane Coulibaly (2,5 millions de FCFA), sur 1 800 m.


‎Soixante chevaux de plusieurs pays ont pris part à l’événement, devant les ministres Amadou Koné (Transports), Amadou Coulibaly (Communication) et Sidi Tiémoko Touré (Ressources animales et halieutiques), ainsi que des diplomates, préfets, députés, maires et chefs d’entreprise. Chapiteau géant à l’espace VIP, stands, expositions : la Fédération ivoirienne d’équitation (FIE) n’a pas fait les choses à moitié.
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‎Président de la FIE, Stéphane Ouégnin a rendu un hommage appuyé à sa mère, Jacqueline Thérèse Sidonie Biley Ouégnin. Empêché, le vice-Premier ministre Téné Birahima a fait lire le sien par le ministre Sidi Tiémoko Touré, qui a salué une femme affable, au service des activités hippiques. « Je suis un fils comblé. Maman aimait les choses bien faites, et de là-haut, elle doit être fière de nous », a confié Stéphane Ouégnin.


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‎Pour Mamadou Ouattara, vice-président de la FIE, la défunte était « notre Jules Rimet de l’équitation ». Il rappelle qu’elle a facilité l’intégration de la fédération à la Fédération équestre internationale et lui a donné les moyens de sortir des sentiers battus. Résultat : un club fédéral, à Mondoukou, qui fait la fierté du pays.



‎Pas question de s’arrêter en si bon chemin. « Il y a eu le Grand Prix Jacqueline Ouégnin, un ; il y en aura deux, trois et plus », promet Stéphane Ouégnin. Son ambition : doter la Côte d’Ivoire d’un véritable hippodrome et organiser, pourquoi pas avec la Lonaci, des courses en direct et en ligne.


‎Au-delà du sport, ce Grand Prix signe le début d’une profonde transformation du monde équestre ivoirien.

Soulignons que le président de la fédération burkinabé en a profité pour offrir un cheval blanc à la cadette des enfants Ouégnin, Yamina.
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‎Lebéni Koffi
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