Grand Prix International d’équitation 2026:Grand hommage à Jacqueline OUEGNIN, le 10 octobre à Grand -Bassam
Le sable de Grand-Bassam va vibrer au rythme des sabots. Le 10 octobre prochain, dès 14h30, la première capitale ivoirienne accueille un événement à marquer d’une pierre blanche : le premier Grand Prix international d’équitation, doté d’une bourse de 5 000 000 FCFA en hommage à Jacqueline Ouégnin.

Une figure, un symbole. Épouse de Georges François Ouégnin, référence incontournable du protocole d’État en Côte d’Ivoire et en Afrique, « Mamija » s’est éteinte le 7 avril 2025, laissant un vide immense dans le monde équestre national. C’est pour honorer sa mémoire et son engagement que la Fédération ivoirienne d’équitation (FIE) a choisi de baptiser ce grand prix de son nom.
Une compétition à dimension continentale
Le stade municipal de la cité balnéaire, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, se transformera en arène internationale. Cavaliers du Mali, du Nigeria, du Maroc, du Sénégal, du Niger et du Burkina Faso convergeront vers Grand-Bassam pour disputer ce rendez-vous inédit — un projet salué par le maire Jean-Louis Moulot, qui y voit une formidable vitrine pour le patrimoine de sa ville.
Rigueur et transparence au galop
Pas question de laisser place à l’à-peu-près. Les trois premières courses (1 200 m et 2 x 1 800 m) seront réservées exclusivement aux chevaux locaux ouest-africains, dits Arewa — tout cheval non conforme sera recalé au départ, prévient Stéphane Yanké, directeur technique national de la FIE.

Chaque monture sera passée au crible dès son arrivée : origine, conformité, état de santé — le tout examiné par une commission d’experts internationaux épaulée par deux vétérinaires officiels.
Quant au clou du spectacle, le Grand Prix (2 400 m), il n’accueillera que les cavaliers en règle : inscription avant le 26 septembre, carnet vétérinaire à jour, et passage obligatoire par les contrôles vétérinaires et antidopage.
Rendez-vous est pris : Grand-Bassam s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire, sabots en tête.
Lebéni Koffi



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